canneEt voilà, comme chaque année, on recommence !

Selon les relations de chacun, et ses envies: les repas de fin d’année seront plus ou moins nombreux. En attendant, on arrive à cette période avec la même surprise, le visage ébahi comme si on ouvrait notre premier cadeau de Noël.

"Oh, encore de la boustifaille" à ne plus savoir qu’en faire, si ce n’est à mettre tout ce gras dans nos réserves cellulite-à-peau-d’orange. "j’ai bien mangé, j’ai bien bu, j’ai la peau du ventre bien tendue": et oui, on est gourmand, on veut gouter à tout; et généralement, on n’a déjà plus faim à la fin de l’apéritif. Mais devant tant de mets préparés avec amour beurre, on ne peut résister. Et puis après tout, à bas les régimes, les nouvelles résolutions sont pour dans quelques jours; faisons-nous PLAI-SIR !

Et nous voilà à avaler plus qu’à apprécier tous les mets ainsi offerts. Délicieuses entrées, appétissants plats principaux, succulents desserts (quelques fois entrecoupés de quelque trou normand et parentés). Et nos résistants petits corps se préparent déjà à la danse infernale de la digestion… s’ils en avaient le temps ! Car qui dit repas de famille, dit aussi repas long comme un dimanche sans pain. On s’éternise à table, et une fois que nous sommes prêts à jeter la serviette de table, sur les 16 et 17 heures, on s’entend dire qu’il faut y retourner car le second met de la journée est bientôt servi.

Maintenant, imaginons ceux qui sont très famille et que chacun des membres de celle-ci possède lui-même son unité familiale et une famille recomposée. Sans oublier les belles-familles, on se rendra vite compte que non seulement, le planning est dur à agencer mais aussi les repas à ingurgiter.

Je n’aurai qu’une chose à dire,
R.I.P. à nos estomacs.