ongle Il y en a qui ne peuvent pas s’empêcher de porter leurs doigts à la bouche; et j’en fais partie aussi.
Au début, on se dit que non, ca n’en vaut pas la peine, qu’on peut rester zen. Et puis petit à petit, notre résistance défaille, la dent passe sous l’ongle. Et puis nous n’y retenant plus, on croque ses doigts.

Ce n’est pas comme s’ils n’étaient pas tous-mignons-tous-gentils, mais c’est comme ça.
Ils ne nous ont jamais fait de mal, bien au contraire; mais on ne peut s’empêcher.
Bien que certains prêcheront cet acte comme quelque chose d’automatique voire de symptomatique; qu’en gros, dont ils ne peuvent se défaire, il n’en est rien.

Le rongeage d’ongle passe avant tout par un état de stress.
Ne trouvant rien, voire rien de mieux, nous portons nos petits doigts charmants et boudinés à notre petite bouche. Il en convient que même si l’état d’apaisement procuré ne dure que quelques secondes, le résultat au bout des doigts est… affligeant. Affligeant, peu esthétique et carrément désastreux.

Il reste bien évidemment des solutions de secours : les remèdes de grand-mère (qui ne font que du bien à la tête), les pourrites vernis à ongle amers (qui ne fonctionnent que durant 9 secondes et demie), et la pose de faux-ongles (qui ne demande aucun effort hormis celle considérable du porte-monnaie).

Alors que ce soit pour une occasion de tous les jours ou un grand évènement de notre vie, il est toujours et complètement difficile de s’arrêter une fois le pli pris.

Heureusement,
Certains arrivent à s’arrêter avant sang,
Mais vous ?