16 décembre 2008
Purée d'purée
Alors qu’on ne sait pas trop pourquoi (ou alors vous savez, mais effectivement, vous êtes réellement plus intelligent que moi); on emmagasine de l’électricité statique. Le pire étant qu’on se balade, totalement innocemment, parmi la foule et les objets extérieurs.
Et plus le temps passe, et plus l’électricité ne demande qu’à s’échapper. Elle tient d’ailleurs un discours très original comme "j’veux m’échappeeeeeer!". Alors on continue son petit train de vie, sans l’entendre, sans même savoir que nous en sommes chargés.
On sait qu’il suffit d’un contact pour qu’elle passe votre corps et se perde ailleurs. Un contact avec une poubelle en fer, que vous n’avez pas. Un contact avec cette petite brune, que vous n’avez pas. Un contact avec le comptoir de cette boutique, que vous n’avez pas. Un contact avec ce garçon qui court avec les autres, que vous n’avez pas. Un contact avec ce poteau, que vous n’avez pas. Un contact avec la poignée de porte d’entrée, que vous n’avez pas.
Alors l’électricité accumulée, s’impatiente, mais attend…
Et là, vous vous déshabillez, prêt à travailler, vous vous installez à votre bureau. Sauf que là, sans aucune protection, vous posez vos mains sur votre bureau en métal.
Et brzmmmm !
"P’taiiiiin"
L’électricité est sortie.
12 novembre 2008
La pillerie
Je l’avoue.
Pour mes besoins personnels, je me suis servie à l’entreprise.
J’aurai pu détourner des millions d’euros, à force de faire signer le record de 30 documents en six minutes au big boss. J’aurai pu. Sauf qu’ils n’ont malheureusement pas des millions sur leur compte, et qu’en plus, un tel mouvement financier ne serait pas passé inaperçu sur mon compte bancaire.
J’ai donc décidé d’être plus discrète mais aussi plus… piquante.
Soyons réaliste, avant d’avoir une grande renommée de pickpocket, un peu à la Arsène Lupin, il faut s’entrainer. J’ai donc décidé aujourd’hui, de passer à l’attaque.
Tout naturellement, je suis allée dans la réserve-archives où sont entreprosés des documents mais aussi les fournitures. Cette pièce se situe en face du bureau de la DRH, et juxtapose la porte du bureau du bigboss. Et, comme je l’ai précédemment, si vous suivez bien, les murs de l’entreprise sont de grandes baies vitrées. Il est donc très facile de surveiller mes allées et venues.
Cependant, en l’espace d’une minute, je suis rentrée dans ce cagibis, ai allumé la lumière, ai ouvert-refermé un tiroir très vite, et éteint la lumière. Je suis partie, un petit sourire aux lèvres et mon butin volé au creux de la main.
C’était aussi simple que cela…
De piquer une punaise.
04 novembre 2008
Phénomène lumineux
Un phénomène étrange se produit régulièrement à l’entreprise.
Nous disposons d’un petit hall d’accueil, entrée classe et sobre de l’entreprise.
Un superbe canapé en cuir, design, est appuyé contre un mur rouge relativement claquant. Une fontaine à eau est à disposition ainsi que des écrans plats où défilent certaines réalisations. Autour les murs sont blancs ou ce sont des "vitres" arborant des effets stylisés (sortes de stickers) de décoration et écritures, qui donnennt sur les bureaux. Au sol, du béton ciré et des galets. Et là, à gauche tout petit ; un cube.
Un cube blanc, lisse et sans aucune particularité. Il sert généralement de repose-revues et ne remplit guère plus le hall ni semble indispensable. Cependant, il lui arrive quelques temps de se réveiller. C’est comme si une illumination lui traversait l’habitacle (le cerveau ?)…
Alors, en tant que personnel, on entre dans ce hall. La majorité du temps, il est éteint. Mais quelques fois, il s’allume en cours de journée, ou durant la pause repas. Et puis on observe. On essaye de voir s’il s’éteint directement après, ou s’il reste plusieurs heures allumées. Généralement, il s’éteint de nouveau à la fin de la journée de boulot.
Mais comment cela se fait-ce ?
¤ Il est réellement habité par des lutins farfelus qui sèment la pagaille dans les documents administratifs ?
¤ Il dispose de son propre cerveau et s’allume quand il se met en grève de portage de revues ?
¤ Il s’allume pour qu’on le remarque de temps en temps, car à l’origine il n’est pas porte-revues mais cube-tout-seul-qui-se-suffit-à-lui-même ?
Ou peut-être
l’est-il seulement,
quand des clients viennent
car quand même, il a la classe
une fois allumé.
03 novembre 2008
leaurgner
Si vous êtes un lecteur de la première heure, vous vous serez doutés que j’aime particulièrement les douches. Je pourrai presque y rester des heures mais par économie de santé de porte-monnaie, ce n’est jamais le cas.
Pour moi, il s’avère que c’est un véritable moment de détente et de prélassement. Sans oublier que j’apprécie l’eau chaude brûlante. Aaaah, une bonne douche chaude ! Que demander de plus ? Un Chou dedans.
Mais que se passe-t-il alors, lorsqu’aux toilettes de l'entreprise, on se lave les mains avec de l’eau très chaude ? Et bien, on pense à une douche, là, de suite. Ca me donne une envie irrémédiable de rentrer chez moi et de passer des heures et des heures sous de l’eau chaude. Malheureusement, le lavabo de l’entreprise a beau être en pierre noire, très esthétique, il ne pourra pas m’accueillir entièrement. Et il me serait de toute façon difficile de ne pas tremper uniquement mes Jolis Petits Petons dans l’eau chaude. Et voilà, prendre une douche ultra chaude dans les horaires bureau, est encore un rêve tué dans l’œuf.
Qui a dit
"qui veut, peut" ?
29 octobre 2008
So brain.
Contre toute attente, il arrive dans la vie d'une entreprise que la productivité d'une personne baisse. Un tantinet soit peu, pendant quelque temps. Car finalement, les salariés sont aussi des humains ou sont supposés l'être. Alors, quelques bavardages, quelques minutes à penser à autre chose, quelques temps à ranger, trier et bien souvent c'est reparti. Ca arrive, c'est la vie en entreprise.
Mais alors, quand une équipe... non, quand la totalité des personnes de l'entreprise voit sa productivité, non pas baisser, mais carrément chuter... que faire ?
Tout premièrement, on pourrait alors s'inquiéter et penser à tout sauf aux réelles raisons ; puis on pourrait commencer à lister, ce qui, dans l'environnement actuel, travaille dans le sens de ce déclin du rendement. Se dire qu'effectivement, il existe une certaine pression, des clients trop exigeants, des réalisations qui se multiplient ; ou même ailleurs : le temps qui se dégrade, leurs enfants qui sont malades, une soirée commune qui aurait été trop arrosée
Et comme on n'y arrive pas, on essaye plutôt de déterminer les symptômes : maux de tête en continu, oreilles bourdonnantes, mauvaise audition, discussions en haut volume, soupirs, insultes, adjectifs péjoratifs. Et puis, ces froncements de sourcils, ces mains qui s'appuient sur les têtes, ces pieds qui tapent. Et cela continue, encore et encore.
Alors, on se dit qu'il faudrait peut-être tous les mettre en intraveineuse au paracétamol, offrir des médicaments avec une boisson chaude, faire le tour des bureaux pour distribuer des mots doux du type "ça va passer", "gardons le sourire", "bientôt, bientôt" ou bien crier...
HELP : société en danger, baisse générale de la productivité !
Ou alors se dire
que la véritable raison
est les travaux de grande restauration
de l'appartement du dessus.
09 octobre 2008
Le marketing nous tient par le ventre.
Bien que certains clients soient exigeants, certains peuvent être tout aussi aimés. Généralement, ils sont exigeants et mais aimés. Oui mais pourquoi ? Pour leur générosité ? Non. Pour leur relationnel ? Non. Pour le budget alloué à tel projet ? Non. Pour leur professionnalisme exacerbé ? Non. Pour leurs produits ? Ouiiii.
Comme c’est un client que l’on suit sur plusieurs projets ; il devient évident qu’à un moment donné ; nous sommes obligés d’approcher les produits de près… et même de les photographier ! C’est donc tout aussi naturellement que le client va nous laisser plusieurs exemplaires de plusieurs de leurs produits. Alors, d’accord, ce ne sont pas des truffes. Mais imaginez quelques secondes la ruée vers l’or, version petite entreprise. Les viennoiseries se transforment en lingots d’or et une fois l’étape shoot terminée, tout le monde souhaite… se goinfrer. Nous trouvons donc régulièrement des produits de toute nature, en dégustation libre-service dans la micro cuisine.
Il convient alors d’entendre le cri de regroupement. Il faut aller vite. Si on veut gouter en priorité nos produits préférés (qui font généralement l’unanimité des personnes présentes), il faut se dépêcher de terminer ce que l’on faisait ou d’enregistrer le travail pour arriver tout sourire dans la micro-cuisine. Après que la meute soit passée, rassurez-vous il reste toujours des exemplaires à manger. Les premières fois, c’était un assaut très professionnel qui s’organisait, maintenant que ce phénomène est plus régulier, les gens prennent leur temps. Nos goûters, pause plaisir ou desserts sont donc généralement sponsorisés par notre client.
Dieu(x),
Que c’est bon !
03 octobre 2008
Problème téléphoné
Ces temps-ci, je m’occupe d’accueillir temporairement et téléphoniquement parlant, les gens.
Alors bien que je n’ai aucun diplôme dans ce secteur, il y a certaines informations qui semblent primordiales à donner ou à recevoir. Et moi, comme ce n’est point mon métier, cela me fait généralement pouffer.
¤ Les identités imprononçables
Que ce soit de nom de famille double ou encore à l’orthographe alambiquée, il m’est parfois complètement impossible à comprendre. Rajoutez par ailleurs que certains se font un plaisir immense de non seulement avoir un nom double mais aussi un prénom ! Alors généralement, toute idiote que je suis, et sans aucun effort apparent (car l’autre ptit c*n n’a pas voulu prononcer son nom plus lentement), je l’appelle par son petit prénom. Pour peu, j’utiliserai presque le tutoiement. Et lorsque je dois laisser un message au correspondant-entreprise indisponible, j’écris généralement le nom de la personne ou de la société phonétiquement. Et des fois, ce n’est pas piqué des vers : imaginez-vous à ne pas savoir s’il s’agit d’un P ou un B d’un D ou d’un V, d’un é ou ai, du doublement de consonnes, du t ou x à la fin du nom… Mes mails informatifs ressemblent donc davantage à une blague à l’humour d’un second degré certain et non à tout le sérieux qu’on lui demande, à cette information.
¤ Les « j’sais pas d’qui tu parles, coco »
Il y a des gens qui téléphonent et qui veulent parler à des gens qui n’existent pas. Enfin, qui n’existent pas dans la boite. Premièrement, il y a les personnes-qui-ont-travaillé-ici-mais-ça-fait-un-sacré-bail-qu’ils-sont-partis, les personnes qui travaillent en free lance mais dont je ne connais absolument pas le nom (donc je ne me tracasse pas et leur soutiens qu’ils sont inconnus au bataillon) ou des personnes travaillant bien ici mais dont je ne connaissais pas leur nom de famille jusqu’alors (shame on me). Deuxièmement, il y a les personnes qui font du marketing direct (appel des entreprises pour proposer leurs services) et là, c’est d’autant plus flagrant qu’ils souhaitent parler directement au big boss. (car c’est la seule information qu’ils ont réussi à chopper car c’est aussi le gérant). Autant vous dire, que c’est un régal de leur demander le motif de leur appel pour pouvoir mieux les refouler.
¤ Les kézakohuh
Malheureusement, il y a les vrais appels, qui se sont déjà compliqués au niveau de l’identité imprononçable, qui continuent à l’être par la suite. Car ils détaillent généralement leur demande précise, alors que je ne suis qu’une intermédiaire. Et quand il s’agit d’une parcelle de tâche d’un immense projet, il m’est complètement impossible de comprendre, mais pire, de retranscrire le véritable motif (puisque je n’ai rien compris)… Et là, mes messages et mes mails transmis au sein de la boite deviennent plus que farfelus. A savoir, si je n’avais pas renversé du thé sur mes notes ou simplement fumé.
¤ Les improbables
Bon, il arrive que vous ayez à décrocher le téléphone quand l’aspirateur est entrain d’être passé, oui. Ce n’est pas drôle pour un sou, car on ne comprend pas ce que nous dit l’interlocuteur au bout du fil, mais cela se fait. Au bout de la seconde répétition ou de la troisième très lente, on saisit le tout. Quand c’est une hausse d’activité générale au sein de l’entreprise avec les bosseurs qui discutent en plein hall ou couloir, avec des allers et venues fort bruyants ; cela se fait, on saisit le tout.
Mais alors, il y a toujours THE improbable. Le truc que même toi il te surprend et fait rire à gorge déployée l’interlocuteur. Ce sont les essais de l’alarme-sirène des pompiers qui a lieu une fois par mois, mais que toi dans ta petite tête tu oublies. Et dès lors qu’elle retentit, nous évitons généralement pour un court laps de temps de répondre aux appels téléphoniques. Sauf qu’il arrive que tu décroches et qu’ensuite l’alarme incendie retentit. Et toi, tu n’entends plus rien, si ce n’est en fond de bruit sonore le rire tonitruant de ton correspondant. Alors gentiment, tu préviens que c’est l’alarme incendie des pompier et que toi, dans ton combiné, tu ne l’entends plus mais qu’il faut qu’il rappelle d’ici 5 minutes… pour peu qu’il t’ait entendu. Et heureusement que l’alarme est relativement forte, sinon jamais ils ne me croiraient avec une excuse pareille inventée.
19 septembre 2008
Bang, Bang
Alerte ! Jeu d’enfant dans bureau des grands. Je répète : jeu d’enfant dans bureau des grands.
Il y a quelques jours, un objet effroyable est entré dans les bureaux. Précisons : dans le bureau-où-il-n’y-a-que-des-hommes. Evidemment, tout le monde sait que les hommes sont sérieux et responsables. Sauf que l’entrée d’un jouet-pistolet ne fut pas programmée. Déjà que les hommes ne parlent en onomatopées, si en plus on leur rajoute un super gadget à bruits, on ne s’en sort plus.
Ce brave jouet permet donc de tirer avec effets sonores à gros gros budget. En sorte de remix de « le bon, la bête et le truand », mais sans bête et sans truand, les hommes se sont alors emparés d’un langage binaire bien-bon/moche-très moche ; ainsi se créent des rires et franches rigolades dans une ambiance enfantine, quand le directeur du pistolet tire sur les gens à coup de « pwiouuupwiouuu » ou de bruit de « gameover » pour des propositions complètement nullissimes ou pour un humour plus bas que terre. Bref, qu’on se le dise : les hommes sont des gens sérieux et responsables.
Et surtout éternels enfants
01 septembre 2008
Plus que 274 jours.
Oh làlà, cette Mademoiselle du Ô du Gâteau. Son blog sucré est assiégé et ressemble davantage à un gruyère. Aux trous du gruyère plus précisément. Mais notez, le joli passage en douceur du précédent billet à celui-ci.
Aujourd'hui: c'est ma rentrée.
Exit le sac de plage, le sable collé aux pieds et la pâquerette à la bouche. Place aux chemises cintrées, aux talons hauts et au sourire pincé.
Alors, finalement, j'y suis allée. J'y étais bien obligée. Très très tôt le matin, il faisait même encore nuit, à l'aube, vers 9h, je suis donc entrée officiellement en entreprise. Ce n'est point moins le sourire denté de mon chef et un bordel monstrueux de fin-de-travaux-pas-encore-rangé. Ambiance un peu déroutante, je visite l'entreprise encore volets fermés et peu de néons allumés. J'apprends à connaitre les personnes en visitant leur bureau vide. Les personnes arrivent au compte-goutte, la gueule enfarinée et le bronzage encore marqué.
Puis tout s'accélère, c'est le branle bas de combat; la réunion qui s'éternise, l'accumulation d'informations-ultra-essentielles-à-retenir qui devient lourde, la pause repas qui se réduit comme une peau de chagrin, le carnet de notes qui devient noir, les aller-retour qui s'organisent comme incessants, les pages internet qui remplissent mon écran, le départ de l'entreprise qui devient tardif... Pas de doute, je suis jetée dans le bain.
Pas de doute,
quand je serai grande,
je ferai "vacancière"
... comme métier.
23 août 2008
(no) Stress.
Bien que le sujet du billet est effectivement bien celui prévu, son contenu est complètement différent.
Oui, vous avez bien lu.
Pour une rentrée efficace, il me faut un agenda. Comme ça, l'année commence sous de meilleurs hospices, crois-je. Et justement, ledit agenda; je ne l'avais pas.
J'ai commencé mes recherches juilletistes de manière très décontractée, persuadée de le trouver immédiatement. Mais je me suis faite eue. 'Editions Oberthur', tout le monde ne s'approvisionne pas chez eux.
Et pourtant, ils ont tort. La collection Alabama présente une série 'blacks': "Carnet journalier, 1 jour/page, 12 mois. Couverture emboîtée en papier enduction
PVC , fermeture élastique." (ils font les mêmes en couleurs) Ce qui me correspond tout à fait: assez de place pour réellement marquer des choses, des trucs & des bidules (et pas seulement scribouiller des trucs illisibles comme font beaucoup de gens). Et surtout un format si... attirant: 9x15x2 cms. Tada ! De quoi, glisser cet agenda partout. Même dans un sac de filles marypoppins.
Ne cherchez pas, un agenda offrant 1 page par jour sans un format qui dépasse l'entendement, cela n'existe que chez Oberthur. J'ai cherché, hein. Longtemps, chez les autres "grands" et moins "grands" de l'édition.
Or, Oberthur, on ne la rencontre pas partout. Et où elle est disponible, il est rare qu'ils se soient fournis en Alabama "black". C'est pourquoi j'ai du faire une grosse dizaine de papeteries/librairies/divers dans plusieurs villes de France. Au mieux je trouvais des agendas monstrueux d'élèves, ou des semainiers sans micro espace (sans parler des "1 mois" sur 2 pages).
J'ai donc été très peinée de ne point le trouver. J'allais alors lancer sur le net un appel aux secours complètement desespéré, pour que me soit envoyé par un gentil et inconnu internaute, un exemplaire qu'il aurait trouvé (achat + frais de porct + ma reconnaissance éternelle qui n'a pas de prix) afin qu'on soulage ma peine.
Mais aujourd'hui, la der des der, je me suis tapée 5 magasins. Et au dernier, dans un espoir ultime, que vois-je dans le tout fond du magasin sur un dernier rayonnage? Des Alabama ! Mais ceux "couleurs". ARGH. Si près du but. J'ai donc demandé sans trop y croire s'ils avaient la série "black". Ouf, une madame est revenue bras chargés avec la collection "blacks" avec élastique bleu, rouge et gris. C'est donc que j'ai pu acheter le même que celui de l'année dernière. Et même moins cher. TOC.
Bah quoi, il y a des habitudes qui se changent pas...
Voilà, je suis prête pour la rentrée.
ou pas.
