Mlle Ô du Gateau

La vie & ses futilités vues d'en Ô du Gâteau.

25 décembre 2008

Amen(e la bouffe)

canneEt voilà, comme chaque année, on recommence !

Selon les relations de chacun, et ses envies: les repas de fin d’année seront plus ou moins nombreux. En attendant, on arrive à cette période avec la même surprise, le visage ébahi comme si on ouvrait notre premier cadeau de Noël.

"Oh, encore de la boustifaille" à ne plus savoir qu’en faire, si ce n’est à mettre tout ce gras dans nos réserves cellulite-à-peau-d’orange. "j’ai bien mangé, j’ai bien bu, j’ai la peau du ventre bien tendue": et oui, on est gourmand, on veut gouter à tout; et généralement, on n’a déjà plus faim à la fin de l’apéritif. Mais devant tant de mets préparés avec amour beurre, on ne peut résister. Et puis après tout, à bas les régimes, les nouvelles résolutions sont pour dans quelques jours; faisons-nous PLAI-SIR !

Et nous voilà à avaler plus qu’à apprécier tous les mets ainsi offerts. Délicieuses entrées, appétissants plats principaux, succulents desserts (quelques fois entrecoupés de quelque trou normand et parentés). Et nos résistants petits corps se préparent déjà à la danse infernale de la digestion… s’ils en avaient le temps ! Car qui dit repas de famille, dit aussi repas long comme un dimanche sans pain. On s’éternise à table, et une fois que nous sommes prêts à jeter la serviette de table, sur les 16 et 17 heures, on s’entend dire qu’il faut y retourner car le second met de la journée est bientôt servi.

Maintenant, imaginons ceux qui sont très famille et que chacun des membres de celle-ci possède lui-même son unité familiale et une famille recomposée. Sans oublier les belles-familles, on se rendra vite compte que non seulement, le planning est dur à agencer mais aussi les repas à ingurgiter.

Je n’aurai qu’une chose à dire,
R.I.P. à nos estomacs.

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24 décembre 2008

Et qu'ça frotte

sponge

Il y a quelque chose qui m’horripile: les éponges. Non, l’utilisation maladroite des éponges.

Il y a l’éponge de la vaisselle, celle qui ne touche que la vaisselle.
Il y a l’éponge autre, celle pour laver tout le reste: le sol, un robinet, un rebord de lavabo ou toute autre chose. Elle est facilement reconnaissable, c’est la vieille éponge.
Mélanger les deux est pour moi, un Crime contre l’humanité moi-même. Et pas que chez moi. Quand je vois les autres personnes (chez elle, qui plus est) mélanger les éponges et leurs utilisations, je ne peux m’empêcher de retenir un "eeeerk" bien senti. Alors, ça, généralement, c’est quand je vois que l’éponge qui a fini la vaisselle part ramasser quelque chose sur le sol.

Mais quand l’inverse se présente: l’éponge qui lave le sol, remonte à l’évier plein de produit de vaisselle: ça me débecte au point de ne plus vouloir revenir chez la personne (ou alors avec de tels efforts que cela en transperce ma personne et dégouline par tous les pores)

Alors par pitié,
Respectez vos éponges
… et leur utilisation

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09 décembre 2008

Le Goûter

gouterIl m’arrive quelques fois de sortir quand il fait nuit. Vous aussi. Il m’arrive même de sortir quand il fait nuit et que les magasins ferment. Vous aussi. Il m’arrive même de sortir quand il fait nuit, que les magasins ferment et que je n’ai même pas gouté. Et pas "vous aussi" !

Vous ne vous rendez pas compte ce que je peux endurer dans ma vie. Une journée sans goûter, c’est comme un dimanche patates-sans-beurre, c’est comme une tarte aux pommes, sans pomme. C’est comme une Mlle Ô sans blog (siii, ça aussi, cela vous est indispensable, j’ai dit !). Bref, c’est un sa-cri-lè-ge.

Et non, je ne pourrai pas goûter à l’entreprise. Parce que c’est pas pareil.
Et oui, je suis obligée de rentrer chez moi et de goûter.
Car c’est important pour les enfants.

Epicétou.

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01 décembre 2008

J'ai mangé le 1er décembre

aventAu vu du déménagement récent et des dépenses pharamineuses et de mon flegme légendaire, cette année, je n’ai pas de décoration de noël et je n’investirai pas dedans, non plus.

Maiiiis comme on cherche toujours à se rattraper, "histoire de", et si en plus on peut allier la bouffe le plaisir, allons-y tout de go ! Il faut l’avouer, ce n’est pas qu’une gourmandise d’enfants. Et bien que le calendrier sert à attendre le plus patiemment Noël, pour moi, c’est limite signe de stress de m’approcher si vite de la date; et c’est pour, surtout, manger les miam chocolatés qui se trouvent à l’intérieur dudit calendrier.

C’est donc en me pourléchant fortement les babines que j’ouvre la petite case. Et pour tout vous dire, cela faisait déjà plus de 48heures que j’avais balisé la case "1".

Le seul problème résiduel est de taille. Il s’appelle Chou et c’est un grand vorace ; Alors je voulais garder tous les chocolats pour moi j’ai été obligée et même torturée à mort pour acheter deux calendriers. Sauf que hinhin, pour l’instant, hinhin, j’mange les surprises avant lui.

Hinhin.

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29 novembre 2008

Corruption du bac

legumeDeux appartements, un Chou, des courses.
Des courses alimentaires… de la nourriture, quoi.
Et comme je ne "cuisine" pas que des pâtes ou des patates (lundi des patates, mardi, des patates, …), j’achète aussi des légumes. Généralement, comme tout légume, ils sont relativement fragiles, à manger rapidement et sont achetés à l’avance pour improviser des plats ou testés des recettes. Ce qui, par logique, m’amène à vous spécifier que j’attends que nous soyons deux pour les manger et chez moi par conséquent.

Sachant qu’ils stationnent généralement dans le bac à légumes du réfrigérateur. Le bac en plastique opaque. Celui tout en bas.
Vous savez ? Deux appartements, un Chou, des courses.

Bilan: oubli fréquent engendre légumes pourrites.

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22 novembre 2008

Objets à la criée

sucreIl m’était déjà arrivé une fois, d’acheter, sur un coup de tête un objet qui à l’origine ne me plaisait pas du tout.

Voilà que la scène s’est répétée en parcourant les étages d’un magasin déco de ma ville. Bon, faute avouée, à demi pardonnée. Et puis, zut-à-la-fin, c’était même écrit sur ma liste de course ! Car lesdits objets se révèlent aussi beaux qu’utiles. Si, c’est vrai.

Le problème, du moins le mien, est d’aller dans ce type de magasin. Et si j’y vais, c’est que les magasins autour, ne proposent pas ce genre de produit non alimentaire ou proposent de la vraie décoration pour laquelle il faut courber l’échine et se déchirer la peau des mains. C’est donc un compromis plus ou moins satisfaisant pour ma conscience mais pas pour mon porte-monnaie.

Arrivée devant le rayonnage des articles voulus, en voyant que le choix n’est pas vraiment de rigueur et qu’entre un truc moche plein de couleurs et un truc qui est censé être sobre mais très très cheap, mon cœur ne balance pas. La boîte à sucre fond bleu-motifs-chien-et-morceaux-de-sucre, tout le monde l’a. Une boite à sucre trop stricte et /ou trop sobre, n’est par définition pas une boite à sucre, mais une boite-prout-prout-à sucre. J’ai donc choisi le modèle qui m’est relativement rédhibitoire sur la première impression : dans les tons orangers. Par contre, l’humour lourd et pas fin des morceaux de sucre qui parlent, m’a séduite. La faute à Chou et son humour pourri. Et si, à chaque fois, je souris en prenant thé ou café, il y a sans doute une bonne part grâce à ma boite. Oui, c’est nul.

Pour le beurrier, même chose. Très peu de choses pratiques à vrai dire. J’avoue qu’il est très facile de se faire avoir par des modèles–tous-mignons qui ne peuvent même pas contenir une brique standard de beurre. Ajoutons à ceci des modèles pas supra-solides dont les matières sont censées accueillir une base graisseuse. J’ai donc opté pour un beurrier-de-la-mort-qui-tue, je m’explique : tous les éléments sont séparables, et notamment la planchette sur lequel repose le beurre, et ça, c’est joie dans ton cœur quand tu laves l’ensemble ou quand tu remets une brique/motte de beurre. L’ensemble est en plastique de high quality; on n’déconne pas chez Mlle Ô avec l’alimentaire ! Tout transparent. Mais comment allier la couleur du plastique et celle du beurre ? A vrai dire, le faux chrome fait très cheap, le bleu lui donnerait le teint mauvais (au beurre) et le jaune l’abaisserait. C’est donc, tout naturellement une fois de plus, que mon choix s’est porté sur le rouge. Et croyez-moi, je ne le regrette point.

Voilà, c’était la vie trépidante
de la cuisine à Mlle Ô
et ses achats aux tons chauds.

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21 octobre 2008

Le ploc du bonheur

confiture Depuis la "libération de la femme" (certes, elle n’est pas vraiment ni entièrement finie), elle s’évertue à trouver sa place dans la société même si elle doit plus que donner des coups de coude, et gagner durement son indépendance grâce à la sueur de son front.

Au vu de la société actuelle, la femme doit être superwoman. Que ce soit dans les affaires, dans ses relations professionnelles, dans son entourage proche, dans son couple ou dans sa famille. La femme se doit non pas d’être parfaite, mais clairement de s’en approcher.
Et même si les droits et la loi à son égard se sont fortement développés au cours de ces dernières années (souvenez-vous en France que ce n’était qu’en 1907 que la femme a eu le droit de disposer librement de son salaire, le droit de vote en 1944, le droit d’être légale de l’homme en matière d’autorité parentale en 1970, et le droit à l’avortement en 1975, et qu’en plus, pour ces droits durement acquis, il faut encore qu’elle se batte fermement), la femme doit quotidiennement s’échiner à acquérir une douce et illusoire autonomie.

C’est d’ailleurs pour cela, que quelques femmes refuseront généralement votre aide masculine. Pour porter les packs d’eau, pour laver la voiture ou tout bonnement pour ouvrir les pots de confiture.

Nous (les femmes, oui, cela fait très sérieux dit ainsi) nous nous défendons bec et ongles contre les fabricants de pots de confiture. Et même contre les machines, si cela nous était possible. A croire que l’industrie mondiale s’est organisée autour du concept "trouver un but sur terre à l’homme". Car oui, si nos pots de confitures étaient si simples à l’ouverture, aurait-on alors besoin des hommes-gros-biscottos ? Et cela serait alors l’extinction ou presque de cette espèce bien particulière.

Cependant diverses techniques s’offrent à nous.
¤ Employer nos propres biceps
Alors oui, chère donzelle, tu as autant de force dans les bras qu’une mouche qui s’asphyxie ; mais comme tu as plus de courage à revendre que n’importe quel marchand, de tapis ; tu vas y arriver. Quand on veut, on peut. On fait "gniiiih" en même temps qu’on force comme une brute. Parce que pour désolidariser l’un de l’autre, il n’y a pas d’autres choix de faire comme on peut. Et des fois, ça marche. Des fois.

¤ S’aider de tout bout de tissu
Oui, car on se dit que si avec nos biceps tous rabougris, on n’arrive à rien ; ce n’est pas de notre faute à nous, mais bien à cause de ce pot en verre glissant, de ce bout de couvercle en fer, vissant, qui ça pour les conneries s’entendent à merveille. Généralement on emmaillote une main dans le tissu, l’autre restant peau nue, et on tente de dévisser, avec un "gniiiih" identique, mais une sacrée moue toujours à faire peur à des gremlins.

¤ Le couvrir d’insultes
3e phase pour les plus téméraires, 1ère et unique pour les plus impulsives. On va franchement mal lui causer, à c’potàlacon. Faudrait quand même pas pousser, alors soit, on n’a pas vraiment de bras pour le quoi, mais la gueule, oui. Alors on sort tous les noms d’oiseaux que nous connaissons, et par ordre alphabétique, de préférence.

¤ Utiliser l’idée de génie
Oui, car après avoir agi, des fois, on réfléchit. Et alors, on se souvient tendrement de sa maman, qui pour nous faire le traditionnel chocolat-chaud-tartines-beurrées-et-confiturées, utilisait ingénieusement une cuillère à café pour soulever le couvercle et entendre avec joie le "ploc" libérateur (oh oui, toi qui lis ces lignes, tu sais exactement de quoi je parle)

¤ Faire la sadique
Alors, évidemment si les insultes ne fonctionnent pas, il faut quand même assumer sa grande-gueule-de-plein-de-noms-d’oiseaux-jolis-jolis et mettre à exécution toutes nos menaces. Moi, j’avais alors choisi de l’éclater contre le mur, car de toute façon, chez moi, j’ai que du carrelage moche, mais en même temps, cela m’aurait demandé un supplément d’effort pour les corvées ménagères.

¤ Attendre le messie
Et accessoirement, le messie est pourvu de gros-biscottos et qu’en plus, il ne résiste pas à l’appel de la femelle en détresse-avec-yeux-de-chien-battu. Qui, en moins de temps vous n’avez pour dire "ouf", vous ouvre le pot.

En fait, c'était quand même pas bien compliqué de trouver la solution.


Chez moi,
le messie
s’appelle Chou.

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05 octobre 2008

Muesli, mon amour.

muesliVous n’aimez pas le muesli de distribution ? Que je vous comprends !
Mais par contre, vous ne seriez pas contre un peu de bon muesli en morceaux type « cruesli », je vous propose une version maison.

Avec les ingrédients suivants :

450g de flocons d'avoine (taille moyenne; attention : ne pas prendre de petits flocons)
120g de graines de tournesol
120g de graines de sésame
175g de compote de pommes
2 cuillères à café de cannelle moulue
1 cuillère à café de gingembre moulu
4 cuillères à soupe rases de miel
100g de sucre brun
250g d'amandes entières ou de mélange de noix (noix, noix de pécan, noisettes, amandes etc ... selon ses goûts)
1 cuillère à café de sel
2 cuillères à soupe d'huile végétale
300g de raisins secs

Cette recette est fortement inspirée de la recette très célèbre "Andy's Fairfield Granola" (de Nigella Lawson). Sauf qu’à sa différence, je n’ajoute surtout pas de sirop de riz. C’est censé améliorer l’agglutination de la préparation mais croyez-moi cela fonctionne très bien seul et surtout cela permet que votre muesli ne soit pas trop sucré-à-s’en-casser les dents. Et ici aussi, croyez le Bec Sucré qui est en moi que les ingrédients sus-cités sont largement suffisants.

  1. Préchauffer le four à 170°C,
  2. Mélanger tous les ingrédients à l’exception des raisins (vous pouvez concasser grossièrement les amandes ou autres noix),
  3. Verser le contenu sur une plaque avec du papier de cuisson dit « sulfurisé » afin d’obtenir une couche pas trop épaisse de muesli,
  4. Enfourner 40 minutes à 1 heure selon les four en mélangeant à mi-cuisson le muesli pour répartir la chaleur et rendre la cuisson plus optimale.

Votre muesli est prêt quand il est blond-doré. En refroidissant, votre refroidira afin de donner plus de croustillant. Par la suite, vous pouvez casser votre muesli avec les mains afin de donner forme à de grosses pépites. Enfin, mélangez-les avec les raisins sec. Vore muesli peut se déguster avec du yaourt, fromage blanc, lait chaud ou froid. Conservez-le dans une boite hermétique ou dans un pot en verre avec couvercle.
Combien de temps cela se conserve ? Vous l’aurez déjà fini avant de pouvoir vous en poser la question.

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02 octobre 2008

Viennoiserie passée au rouleau

beignetLes différences linguistiques, les différences des us&coutumes, des diverses régions françaises, on connaissait. Mais les différences beignestiques, non.

Mais bien sûr, le Sud Ouest de la France a voulu s’affirmer avec ses beignets… nouvelle génération : le beignet raplapla. Alors, là, vous vous dites, avec votre conscience tranquille et votre effort petit que Mlle Ôoooo c’est normal qu’il soit raplapla, tu l’as laissé pourrir vivre dans ton sac ou c’est normal, tu es passée sous un véhicule et ton beignet aussi, Mlle Ôoooo. Et moi, je vous dis que nenni. Ceci dit, cela fait un accessoire très tendance de marque-ta-page graisseux manquant à toute bibliothèque digne de ce nom.

Alors pour vous et pour me mettre quelque chose sous la dent car ce ventre, le mien, criait famine; j’ai testé le beignet raplapla. Oui, mais, un beignet comme ça, il ne peut faire que médiocre. C’est pas vendeur, du raplapla. Ils ont cru qu’ils allaient tirer gros bénef en faisant des économies sur la pâte. En gros, le prix est tiré par les cheveux pour si peu de pâte qui s’étire comme peau de chagrin. Mais vu qu’il est moche le beignet et qu’il est tout seuuuul dans son présentoir, que moi je l’ai acheté.

Non seulement il est raplapla, mais non seulement il est raplapla, mais aussi aplati et comprimé. Au mieux de sa hauteur, il ne mesure que 2 centimètre, oui, 2 malheureux centimètres ! (cela se voit mal sur la phoo) Et moi je n’en ai pas choisi un nature, alors où qu’ils la mettent la pomme, hein ?
Alors il m’a fallut le lécher goûter puis l’engloutir et enfin le noyer sous du cappuccino soluble pour faire passer goût. Quelle malheureuse et pauvre Mlle Ô du Gâteau qui ne peut avoir un goûter digne de ce nom, que je fais.

Malheureuse, pauvre
mais repue
Car il était bon.

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24 septembre 2008

Comme dans du beurre

couteauQui n’a jamais rencontré de problème de tartinage de beurre sur ses tartines du matin ? Certes, il existe du beurre tendreblabla, mais c’est quand même moins bon. Sauf que le vrai beurre, il faut le sortir un peu plus tôt que le petit déjeuner, sous risque de s’y casser les dents dessus. Et dans nos sociétés modernes, où le temps est précieux, quelques minutes de plus le matin, c’est sérieusement quelques minutes de sommeil en moins. (voilà une bien belle vérité de Lapalisse)

C’est donc tout naturellement que mon supra-couteau-de-la-mort-qui-tue high tech est entré dans ma cuisine. Certes, il faut en payer le prix, mais cela ne vaut-il pas un brin d’effort pour avoir une véritable qualité, savoir-faire et tradition dans son tiroir ? (et non pas par chauvinisme de ma région natale) Imaginez, les belles et savoureuses tartines du matin beurrées sans difficulté, grâce à mon supra-couteau-de-la-mort-qui-tue et qui coupe tout… !

Oui, et accessoirement,
Il a la classe.

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